Cadre juridique du don d’organe

Dès le XIXème siècle, il a été permis à l’homme de décider du devenir de son corps en post mortem.

Au XXème, apparaît la nécessité de légiférer le prélèvement et de 1949 à aujourd'hui le législateur n’aura de cesse de préciser ces textes.

Encore de nos jours, l’Assemblée Nationale et le Sénat vont de commissions en commissions pour adapter les lois aux besoins de l’Homme du XXème siècle.

Cette quête éthique définit l’essence même de ce que le don d’organes est actuellement en France : consentant, anonyme, gratuit et sécurisé, le tout contrôlé par l’Agence de la biomédecine.

En 2004, le nombre croissant d’inscrits sur les listes d’attente de greffe dans un contexte de pénurie permanent a fait du don d’organes une priorité de santé publique.